Issues d'une manifestation organisée à Berlin en 2016, ces contributions interrogent les conditions auxquelles l'activité musicale s'est vue soumise dans le contexte du totalitarisme, particulièrement dans les pays d'Europe centrale et orientale placés sous la domination de l'URSS. Le devenir des compositeurs allemands compromis avec le nazisme et passés au communisme est également traité.
Près de huit décennies après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le moment est venu de s'interroger sur l'activité musicale s'étant développée dans les pays d'Europe centrale et orientale placés sous la domination de l'URSS. Quelle vie musicale jaillit des ruines ? Que devinrent les compositeurs s'étant compromis avec le nazisme et qui se transformèrent en communistes ? Quelle était la nature des discriminations subies par les musiciens opposés à la théorie du réalisme socialiste ? Ces questions ont été analysées, lors d'un colloque à Berlin, par des spécialistes allemands, américains, australiens, britanniques, canadiens, français et tchèques.
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